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Spirit of Rebellion™ ressuscité 3 fois
A part habiter dans une maison en pleine campagne, il n'y a pas énorm ... -
KAVIN'
En commençant par faire preuve de civisme et de savoir-vivre en colle ... -
Stéphane D
Bonjour, Vous appelez un ingénieur acousticien ,il vous donnera le me ...
Supprimer les bruits parasites
Si, comme Mimosa S, vous n’êtes pas convaincu par l’utilité et le confort des boules Quiès, sachez qu’il existe de nombreuses autres astuces pour atténuer les nuisances sonores… Spirit of Rebellion™ ressuscité 3 fois a par exemple décidé d’agir à la source ! Il a « détecté chez lui trois sources de bruits parasites très désagréables… et les a tout bonnement supprimés : la machine à laver et l’aspirateur », qu’il a remplacés en achetant « des équipements de classe A » et la machine à café, qu’il a échangée contre une machine plus silencieuse.
Chez Pichnouf Blues, c’est la chasse aux petits bruits du quotidien. Il utilise du « WD40 sur tout ce qui peut grincer (gonds de portes, armoires) », des tuyaux en plastique pour la robinetterie et « la chasse d’eau (pour remplir le réservoir par le bas sans que la flotte « glougloute ») » et privilégie « les semelles souples pour ses chaussures d’intérieur ». Car pour lui, rien de pire que d’entendre sa « voisine du dessus quand elle marche en talons aiguilles » ! Sans oublier « une double couche de moquette sous tout ce qui tremble (sous la machine à laver par exemple) pour éviter les vibrations, des tapis sur les sols carrelés, et des tampons sous les pieds de chaises ».
Des ouvrants bien isolés
Les joints constituent une première barrière contre les bruits extérieurs. Il en existe en mousse, comme le rappelle Pichnouf Blues, mais aussi en résine, en métal ou en polymère. Mais rien ne sera aussi efficace qu’un double-vitrage, souligne marila. Pour l’entrée, optez « pour des portes pleines double épaisseur ». Pensez aussi, la nuit, à bien fermer les volets, suggère Pichnouf Blues. Poser des « tissus ou des tentures contre les murs permet également d’atténuer les résonnances » précise-t-il. On peut aussi « carrément disposer de la mousse d’isolation phonique qu’on utilise dans les studios, avec une texture alvéole ou boîte à œufs ».
En parler à ses voisins
Les bruits les plus gênants sont bien sûr ceux que nous subissons. Stéphane a pris le taureau par les cornes. Il a « clairement fait comprendre à son voisin que le son de sa musique lui nuisait autant qu’une inondation ». Depuis, « il ne me parle plus », témoigne-t-il, mais sa « radio ne m’incommode plus ». KAVIN’ aborde les choses plus en douceur : il faut avant tout « faire preuve de civisme et de savoir-vivre en collectivité. C’est la base ! ». Un avis que partage Spirit of Rebellion™ ressuscité 3 fois : « il est en effet important d’être tolérant/e ; de supporter que les voisins aient une vie, des enfants ; que les anciens puissent entendre mal, etc. ». Comme le souligne Emma, limiter les bruits de voisinage, cela « s’apprend dès le plus jeune âge. Cela fait parti de l’éducation ».
En gage de sympathie, ironise dites : ha, vous pouvez toujours « offrir une belle paire de charentaises » à vos voisins…




Et vous, quelle est votre méthode pour ne pas souffrir du bruit ?
Chassez les decibels, pas les voisins.
tout ces conseils sont bon, mais le plus gros problème, c’est que la plus part des gens, n’ont en rien à foutre, je suis chez moi, je fais ce que je veux, ou c’est le week-end( le monde ne s’aaret pas pour autant et pas mal de gens bossent ou doivent se reposer) sans parler de madame qui marche à longeur de journée avec ses talon sur parquet, sans parler des gens qui mettent la musique dans leur voiture a fond au milieu de la nuit, c’est pas tjrs facile de parler avec les gens, il y en a qui vont jusqu’au meutre de leurs voisins.moi personnellement, je ne sais plus quoi faire, surtout avec les plus jeunes qui s’en fichent royalement.